Les bienfaits du sport pour les enfants

Enfants

C’est bientôt la rentrée… La rentrée sportive pour les enfants. La pratique régulière d’un sport est importante pour la santé de nos enfants. Pour les enfants, le sport favorise un bon équilibre physique et psychomoteur, tout en leur permettant de se défouler et de s’amuser avec leurs copains. Adeptes des ballons ronds, de la raquette ou du tutu.., plus de six millions d’enfants en France pratiquent au moins une activité sportive.


Le sport est bénéfique à l’enfant

Pourquoi choisir une activité sportive pour mon enfant ?
Les disciplines sportives arrivent largement en tête des activités extra-scolaires les plus pratiquées par les enfants : le sport amuse les enfants, titille leur esprit de compétition, surtout chez les garçons, et canalise une énergie souvent débordante. Mais au delà de l’aspect ludique, les disciplines sportives quelles qu’elles soient, sont favorables à l’apprentissage et à l’épanouissement des enfants. Tout le monde (médecins, éducateurs sportifs, psychologues, chercheurs...) semble d’accord sur le fait que l’activité physique et sportive constitue indéniablement un facteur de développement pour l’enfant. Les bénéfices sont multiples, physiques d’abord, mais également psychologiques et intellectuels. 

Les enfants ont avant tout besoin d’extérioriser leur énergie, et cela dans un cadre ludique. Se sentir bien dans son corps et rechercher du plaisir, voilà ce qui est important pour l’enfant.

Sur le plan physique, le sport permet d’accroître les capacités cardiaques et pulmonaires des enfants, et assure un développement harmonieux des muscles, permet une bonne statique vertébrale ou de l’améliorer si besoin et de fortifier le squelette. Il développe les capacités psychomotrices des enfants ainsi que leur coordination. Il permet également à l’enfant de mieux connaître son corps et de l’accepter, ce qui est essentiel durant la période de l’adolescence. Le sport contribue aussi à lutter contre la sédentarité qui dans nos sociétés modernes touche de plus en plus les enfants..Et par la-même à lutter contre le sur-poids des enfants.

Sur le plan social, le sport est un excellent vecteur de sociabilisation pour l’enfant, qui lui permet de se faire des amis en dehors du cadre scolaire, d’apprendre la solidarité et l’esprit d’équipe. A partir d’un certain âge, une activité sportive véhicule des notions de discipline et de fair-play, ainsi que le respect de son adversaire. 

Sur le plan psychologique, chez le jeune enfant, l’activité physique et sportive va favoriser l’acquisition de l’autonomie. Le sport contribue à l’épanouissement de l’enfant. En effet, pour les petits et les grands, le sport permettrait  d’évacuer les tensions quotidiennes, de canaliser l’agressivité, de maîtriser l’attention... Et de gagner en estime de soi. Il a été démontré que les jeunes qui ont un activité physique ont une meilleure image d’eux-même et ont moins d’anxiété que ceux qui n’ont pas d’activité physique.
Chez un enfant timide, le sport peut l’aider à davantage s’extérioriser et à l’inverse, chez un enfant énervé ou stressé le sport va l’aider à se calmer et se détendre. De même, un enfant agressif qui pratique un sport va apprendre à mieux se maîtriser. En cas d’échec scolaire, cela peut permettre à l’enfant d’être valorisé par un autre biais que l’école, ce qui va contribuer à prendre ou reprendre confiance en lui.

Sur le plan scolaire, faire du sport pour être meilleur à l’école. Oui, l’exercice   physique oxygène les cellules du cerveau. Y a t’il un intérêt quelconque à “rogner” sur le sport au profit du travail intellectuel ? Eh bien, non, surtout pas ! Laissons aux enfants le temps de faire du judo, du karaté, du vélo, de la natation, du basket... , Peu importe l’activité, pourvu qu’elle fasse bouger !

Des études récentes mettent en relation la pratique d’une activité physique et les performances scolaires d’enfants âgés de 6 à 18 ans. Scientifiquement, le sport chasse le stess et améliore l’humeur. Il augmente également les facteurs de croissance et contribue ainsi à la création de nouvelles cellules nerveuses. Les conclusions sont très nettes : être plus actif physiquement entraîne une amélioration des résultats à l’école, au collège ou au lycée.

À quel âge commencer le sport ?
Avant 7 ans, il s’agit davantage d’activités d’éveil et de découverte d’un sport que d’une véritable pratique. L’enfant est dans une phase de découverte de son corps et de ses capacités corporelles. Il n’est pas apte à faire un sport proprement dit, mais il faut encourager ses expériences de nouvelles sensations en surveillant bien sûr pour qu’il ne se fasse pas de mal.
On considère que la pratique du sport débute réellement vers l’âge de 7 ans. Â 7 ans, le schéma corporel est bien en place et l’enfant a bien intégré l’équilibre, la coordination, le contrôle du geste ou encore les notions de forces et de vitesse. L’enfant peut donc pratiquer un sport au stade d’initiation.

De 8 à 13 ans, vient la phase de l’apprentissage : les capacités physiques et psychomotrices de l’enfant lui permettent de vraiment apprendre un sport, quel qu’il soit. S’il s’agit d’un sport collectif comme le football ou le rugby, ou d’un sport de raquettes comme le tennis, il n’y a pas vraiment de risques à pratiquer le sport si jeune. En revanche, il faut être vigilant pour des sports tels que la danse ou la gymnastique, où certains professeurs peuvent faire forcer leurs élèves par manque d’attention ou trop d’ambition. Or, à cet âge, l’enfant est en pleine croissance mais pas encore très costaud ; les cartilages, notamment sont fragiles. A cet âge, l’enfant commence aussi à prendre conscience du rôle social de son corps dans le contexte sportif : il prend goût au défi (ou le craint), et découvre la concurrence (ce qui peut être une bonne émulation, un bon stimulant).

De 13 à 17 ans, cet âge est celui de la puberté. Le corps est moins fragile et tous les sports peuvent être pratiqués (à condition d’avoir toujours un bon encadrement), sauf avis médical contraire. Mais avec l’adolescence le sport prend souvent moins d’importance, du moins dans son côté performance. Dans ces moments, il n’est pas mauvais de varier les sports afin de garder de la fraîcheur dans la façon d’aborder le sport. 

Le choix du sport
Le choix du sport pour son enfant reste souvent un casse-tête pour les parents. Les enfants notamment les plus jeunes et c’est normal, ne savent souvent pas vers quelle discipline s’orienter. Le choix de l’activité adaptée aux goûts et attentes de l’enfant s’avère souvent compliqué et bon nombre d’enfants vont pratiquer plusieurs sports avant de trouver celui qui leur convient. Parents, soyez patients ! Le premier choix doit venir de l’enfant. L’activité sportive doit avant tout apporter de l’amusement et un dépassement de soi. Le sport doit être bien adapté à l’enfant. L’enfant ne retirera des bénéfices que si le sport pratiqué correspond bien à ses possibilités physiques d’une part et à ses envies d’autre part. Il est très important de laisser l’enfant choisir le sport qu’il souhaite pratiquer. Il n’existe pas un sport meilleur que l’autre et qu’imposer un sport à un enfant risque de le conduire à un échec ou à un abandon.

Sport collectif ou individuel ?
Il y a des sports collectifs ou individuels. Tout dépend des goûts de l’enfant et de son caractère. Un sport collectif permet de se confronter aux autres, de se sociabiliser davantage en faisant partie d’une équipe : savoir écouter l’autre, être au service de son partenaire, comprendre les commentaires de l’entraîneur pour progresser. Des avantages qui se retrouvent aussi dans les sports individuels pratiqués en équipes ou à plusieurs. Mais un sport individuel permet à l’enfant de développer ses propres capacités et de se valoriser par lui-même ; il lui permet de s’accepter peut-être plus facilement (surtout au moment de la puberté). Un enfant un peu timide aura également du mal à s’intégrer à tout groupe.